| Titre : |
Kiki |
| Type de document : |
document graphique Ă deux dimensions |
| Auteurs : |
Paillettes et Mimosa , Artiste |
| Année de publication : |
2021 |
| Format : |
70 X 50 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Sérigraphie
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| Résumé : |
C’est le portrait de Kiki de Montparnasse qui prend vie dans cette version revisitée de l’œuvre Le Violon d’Ingres de Man Ray. Surnommée la « Reine de Montparnasse », Kiki de Montparnasse est l’amante, le modèle et la muse de Man Ray dans les années 1920. Elle lui inspire les œuvres emblématiques Le Violon d’Ingres (1924) et Noire et blanche (1926). Dans Le Violon d’Ingres, les références au peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres sont évidentes, de la composition au titre. Le dos nu de Kiki, assise sur un drap, la tête inclinée et coiffée d’un turban, évoque directement La Baigneuse de Valpinçon, peinte en 1808. Man Ray y ajoute une dimension surréaliste en dessinant à la mine de plomb sur son dos les ouïes d’un violon, transformant ainsi son corps en instrument de musique. Le titre joue également sur l’expression « violon d’Ingres », qui désigne un passe-temps ou une passion cultivée en marge de son activité principale. Man Ray fait ainsi de Kiki son propre « violon d’Ingres », à la fois muse, passion et objet artistique. Ici Kiki nous regarde, elle montre sa chevelure lisse, son carré si reconnaissable et fume une cigarette. Dans sa fumée, le texte « parlez moi d’amour » est écrit. Kiki de Montparnasse est bien représentée comme la muse, la femme libérée : l’icône de cette période parisienne. |
Kiki [document graphique à deux dimensions] / Paillettes et Mimosa  , Artiste . - 2021 . - ; 70 X 50 cm. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Sérigraphie
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| Résumé : |
C’est le portrait de Kiki de Montparnasse qui prend vie dans cette version revisitée de l’œuvre Le Violon d’Ingres de Man Ray. Surnommée la « Reine de Montparnasse », Kiki de Montparnasse est l’amante, le modèle et la muse de Man Ray dans les années 1920. Elle lui inspire les œuvres emblématiques Le Violon d’Ingres (1924) et Noire et blanche (1926). Dans Le Violon d’Ingres, les références au peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres sont évidentes, de la composition au titre. Le dos nu de Kiki, assise sur un drap, la tête inclinée et coiffée d’un turban, évoque directement La Baigneuse de Valpinçon, peinte en 1808. Man Ray y ajoute une dimension surréaliste en dessinant à la mine de plomb sur son dos les ouïes d’un violon, transformant ainsi son corps en instrument de musique. Le titre joue également sur l’expression « violon d’Ingres », qui désigne un passe-temps ou une passion cultivée en marge de son activité principale. Man Ray fait ainsi de Kiki son propre « violon d’Ingres », à la fois muse, passion et objet artistique. Ici Kiki nous regarde, elle montre sa chevelure lisse, son carré si reconnaissable et fume une cigarette. Dans sa fumée, le texte « parlez moi d’amour » est écrit. Kiki de Montparnasse est bien représentée comme la muse, la femme libérée : l’icône de cette période parisienne. |
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