| Titre : |
Sans titre |
| Type de document : |
document graphique Ă deux dimensions |
| Auteurs : |
Claire Fahys (1984-...) , Artiste |
| Année de publication : |
2012 |
| Format : |
30 X 30 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Digigraphie
|
| Résumé : |
Cette œuvre témoigne de la période londonienne de l’artiste, durant laquelle l’univers urbain constitue une préoccupation majeure dans son travail. Adepte de la superposition, Claire Fahys aime mêler différents univers, rencontres architecturales et procédés afin de créer des paysages fantasmés, à la frontière entre réalité et imaginaire. Ici, l’aquarelle se juxtapose au transfert photographique, qui constitue la base de cette architecture utopique. Les échelles sont volontairement bouleversées : le bâtiment situé à gauche paraît étonnamment petit alors qu’il semble pourtant très proche du point de vue du spectateur, placé lui-même sur un quai de gare. Les couleurs froides accentuent le sentiment de solitude qui se dégage de la scène. Le regard du spectateur est naturellement happé par ce bâtiment qui nous fait face alors que la ligne de chemin de fer s’étend au loin et semble se prolonger indéfiniment. Cette perspective renforce ainsi l’impression d’un espace à la fois immense, silencieux et presque irréel. |
Sans titre [document graphique à deux dimensions] / Claire Fahys (1984-...)  , Artiste . - 2012 . - ; 30 X 30 cm. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Digigraphie
|
| Résumé : |
Cette œuvre témoigne de la période londonienne de l’artiste, durant laquelle l’univers urbain constitue une préoccupation majeure dans son travail. Adepte de la superposition, Claire Fahys aime mêler différents univers, rencontres architecturales et procédés afin de créer des paysages fantasmés, à la frontière entre réalité et imaginaire. Ici, l’aquarelle se juxtapose au transfert photographique, qui constitue la base de cette architecture utopique. Les échelles sont volontairement bouleversées : le bâtiment situé à gauche paraît étonnamment petit alors qu’il semble pourtant très proche du point de vue du spectateur, placé lui-même sur un quai de gare. Les couleurs froides accentuent le sentiment de solitude qui se dégage de la scène. Le regard du spectateur est naturellement happé par ce bâtiment qui nous fait face alors que la ligne de chemin de fer s’étend au loin et semble se prolonger indéfiniment. Cette perspective renforce ainsi l’impression d’un espace à la fois immense, silencieux et presque irréel. |
|  |